
Lors de mon précédent article j'avais présenté le métier d'acheteur et j'avais déjà mentionné que celui-ci devait prendre en compte le facteur environnemental dans ces critères. Aujourd'hui je vais donc aller un peu plus loin en vous expliquant que cette démarche, de concilier achats et environnement, n'est pas forcément incompatible, loin de là!
En effet, tout d'abord on peut noter la prise de conscience des individus vis à vis de l'environnement. Ainsi en élaborant une stratégie "verte", si je puis dire, l'entreprise montrera son engagement et pourra ainsi communiquer sur cet aspect et monter dans la crédibilité des consommateurs de plus en plus soucieux des dêchets produits.
Si cette démarche peut s'appliquer à l'ensemble de l'entreprise, elle est capitale pour le responsable des achats. En effet, celui-ci devra prévoir le traitement de dêchets industriels ou bien le recyclage du packaging par exemple. Mais plus intéressant encore, il ne faut pas croire qu'acheter des produits davantage respectueux de l'environnement va augmenter les coûts.
En effet, le surcoût possible lié à l'achat d'un écoproduit peut être largement compensé par les économies réalisées lors de son utilisation et de son élimination. A ce sujet, les ampoules à incandescence et fluo-compacte sont un bon exemple. L'objectif de la démarche éco-responsable va donc être de prendre en considération le coût global du produit, c'est à dire son coût d'acquisition, d'utilisation et d'élimination.
Ainsi non seulement le métier d'acheteur n'est pas incompatible avec l'écologie mais il peut au contraire montrer un exemple à suivre!


